Les personnes qui viennent consulter aux HUG parlent plus de 70 langues différentes ; une sur huit ne parle pas le français et une sur trois le parle ou le comprend mal. Or, la barrière de la langue nuit à la qualité des soins. Pour y remédier, les HUG mettent à disposition des patient·es, et ce sans frais, des interprètes, en face à face ou par téléphone.
En 2019, les HUG ont eu recours à plus de 45'000 heures d’interprétariat, ce qui représente un budget de l’ordre de 2.1 millions de francs.
D’autres solutions sont utilisées comme BabelDr à l’Unité d’urgences ambulatoires. Cette plateforme contient plus de 12 milliards de variations de phrases médicales en plusieurs langues dont certaines peu traduites telles que le tigrinia, le farsi ou la langue des signes.
Plus récemment, le projet Comprehensio a vu le jour. Il vise à établir une connexion vidéo instantanée avec des interprètes des langues les plus parlées à Genève.
Ces plateformes bénéficient d'un soutien de la Fondation privée des HUG.
En savoir plus :